Les questions qu’on nous pose avant de choisir, et leurs réponses. Une question manque ? Écrivez à contact@harpia-sijen.com.
Trois logiciels de gestion, édités par HARPIA-SIJEN : Qatyani Office pour une entreprise, Qatyani Urbis pour une collectivité, Qatyani SAV pour un réseau d’appareils. Chacun s’utilise seul ; ils partagent le même socle, donc la même façon de travailler.
HARPIA-SIJEN, société à responsabilité limitée de droit ivoirien, établie à Abidjan : données, cybersécurité et intégration de solutions d’intelligence artificielle.
Cela dépend de votre organisation. Une entreprise : Qatyani Office. Une mairie ou une collectivité : Qatyani Urbis. Une banque ou une institution qui équipe des commerçants en terminaux de paiement, distributeurs ou lecteurs de carte : Qatyani SAV.
Écrivez à contact@harpia-sijen.com en indiquant le logiciel, votre organisation et le nombre de personnes qui s’en serviront : vous recevez une proposition adaptée, pas un barème de catalogue.
Les deux sont possibles : Qatyani est hébergé par nous, ou installé chez vous. Hébergé par nous, il s’ouvre dans le navigateur, sans rien installer.
Oui : Qatyani peut être installé chez vous, sur vos propres serveurs. C’est l’un de ses deux modes d’hébergement.
Aujourd’hui en France, pas en Côte d’Ivoire, et nous le disons sans détour. Pour des données que votre tutelle considère comme souveraines, un hébergement national se discute avant la signature.
Les applications arrivent sur l’App Store et sur Google Play. En attendant, Qatyani SAV s’utilise dans le navigateur du téléphone : chaque écran s’adapte à sa taille.
Télécharger l’application ne donne pas accès au logiciel. Après la souscription, vous recevez une clé nominative, rattachée à votre organisation, qui ouvre l’application.
Plusieurs protections s’additionnent : chaque organisation est cloisonnée, ce qui circule est chiffré, et l’auteur de chaque décision sensible est nommé dans un registre que personne ne peut modifier.
Non. Aucune donnée n’est vendue, louée ni cédée, et aucune n’est partagée entre deux clients. Votre organisation reste propriétaire des données qu’elle y met.
Votre organisation, et chacun selon son rôle. Chaque organisation est cloisonnée, et l’éditeur ne lit pas vos échanges.
La loi ivoirienne n° 2013-450 relative à la protection des données à caractère personnel. L’autorité de recours est l’ARTCI.
Cinq ans, une exigence de nos clients pour leurs audits. Au-delà, rien n’est effacé automatiquement : une purge est une décision, jamais un automatisme.
Oui : un journal d’audit, en lecture seule, nomme l’auteur de chaque décision sensible. Personne ne peut le modifier.
Non. Seule la dernière position connue existe, le temps du service, pour désigner le technicien le plus proche : ni trajet, ni historique, et personne ne la lit.
Oui, sur le modèle de WhatsApp : chaque message porte son heure et sa date d’envoi, et des coches disent s’il a été reçu, puis lu. Dans le fil d’une panne du SAV, les deux coches deviennent dorées quand toutes les parties l’ont lu. Ce qui est daté, c’est le message, jamais la personne : aucune « dernière connexion », aucune durée de présence enregistrée.
Qatyani Office tient un pipeline commercial : chaque affaire a son étape et sa probabilité, et le prévisionnel est pondéré. Les affaires gagnées et perdues sortent du total.
Oui : dans le bureau virtuel, un clic sur le nom d’un collègue ouvre la conversation, sans quitter l’écran.
Oui : à l’activation de la clé, le dirigeant aménage l’accueil de l’entreprise, avec son enseigne, son logo, sa couleur et son mot d’accueil. Il se pose une seule fois.
La paie au barème ivoirien : ITS par tranches, deux plafonds CNPS, CMU et FDFP, avec la saisie des variables du mois.
Non : la comptabilité générale n’est pas dans Qatyani Office aujourd’hui. Il tient les tiers, les stocks, la paie et le journal d’audit.
Chaque copie porte un code de vérification tiré au sort, jamais déduit du numéro, et un QR code. Chaque remise est inscrite au registre de délivrance.
Oui, de bout en bout : le certificat de non-déclaration, qui ouvre la procédure, puis la transcription du jugement au registre.
La régie encaisse la taxe de nuitée et les autres recettes locales. Une recette ne se perçoit qu’au tarif voté par le conseil municipal.
Les pannes des appareils qu’une institution confie à des commerçants : terminaux de paiement (TPE), distributeurs automatiques (DAB), lecteurs de carte.
L’institution la confie à un prestataire agréé, en voyant les plus proches. Le technicien en service le plus proche la prend en charge.
Au-delà de quatre heures sans prestataire, la panne est signalée : l’escalade avertit, elle ne bloque rien.
Oui : l’historique se filtre, et s’exporte en Excel et en PDF.
Les guides de prise en main et les vidéos sont dans la page Ressources, rangés par logiciel.
Écrivez à contact@harpia-sijen.com en indiquant votre logiciel et votre organisation : une personne vous répond.